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nostaljouons (en chansons)

 
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supertomat
Bavard(e) moi ?


Inscrit le: 08 Mai 2005
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Localisation: sous les oliviers

MessagePosté le: 01 Avr 2008, 17:41    Sujet du message: nostaljouons (en chansons) Répondre en citant

Je me suis bien marré à faire le jeu qui suit, j'espère que vous vous amuserez à y jouer. Il s'agit d'un texte où sont "cachées" plus ou moins subtilement des chansons (environ 90) plus ou moins connues. Ce peut-être le titre, un extrait, une allusion, des jeux de mots. Y doit y avoir des chansons connues de tous, j'ai essayé de varier les styles même si y'a plus de Renaud ou Brassens que Dalida ou Sardou.
Nonobstant un conseil avisé -essentiellement pour des raisons pratiques, je mets le texte (long) en un morceau; j'informe que personne n'est obligé de se le taper en une fois.

Amusez-vous bien, je donnerai une liste des interprètes ainsi que le nombre de chansons par tête de pipe, probablement la semaine prochaine.

Bien à vous,

supertomate
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supertomat
Bavard(e) moi ?


Inscrit le: 08 Mai 2005
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MessagePosté le: 01 Avr 2008, 17:43    Sujet du message: Répondre en citant

Dans une rue de Grenoble, errant au bord de l’Isère, je rêve, je songe, je pense, je nostalgise. Déjà en temps normal j’aime flâner, me promener, baguenauder, serein, contemplatif, ténébreux, bucolique, je vais où je veux. Mais là, c’est particulier. Bientôt je vais quitter cette ville, ma ville : bon dieu, c’est demain la veille de mes adieux ; d’y penser j’en ai le cœur gros. Je la regarde autrement, je m’emplis les yeux, des paysages somptueux aux petits détails. Comment ça j’ai du vague à l’âme ? Oh, des marches en bois vermoulues ! Bientôt les monuments historiques leur tomberont dessus, elles vont péter (c’est lourd les monuments historiques). Ici le salon de thé « Au quai » ; thés baths : théines ou pas, parfumé, nature, équitable, bio, tout ce qu’il faut pour faire mouiller la rombière écolo.
Je n’avais jamais remarqué cette vieille fenêtre, ce toit bizarre, cette cour bordélique ou ce panneau anti-canin : « interdit aux chiens même tenus en laisse ». Béton qui avance, c’est la vie qui s’en va. Elle est encore là, moribonde, en train de s’asphyxier sous la norme et la prévoyance : ces gamins qui jouent à la balle dans la rue, cet accordéon au milieu de nulle part semblant me dire que la vie est cruelle pour les musiciens des ruelles, la chaleur échangée en un regard avec cette inconnue que l’on voit apparaître une seconde à sa fenêtre, cette vieille de somme se faisant traîner par son cabas...
Ma promenade m’amène doucement vers chez moi, je prends la rue Thiers, passe devant le Vox qui joue « Jette œufs sur vit ». Vrai de vrai ! Des fois c’est marrant la ville ! Je traverse le quartier de l’Aigle, noir de monde, avant de me retrouver à un boulevard de chez moi.

Maintenant je n’suis plus égaré dans la ville infernale, j’suis dans mon quartier délimité par des grands axes que j’ose rarement traverser en plein jour. Combien j’ai fait de ballades dans ce coin ? Je n’sais pas mais elles étaient toutes différentes. Faut dire qu’ça change tellement vite que parfois je ne reconnais plus ni les murs ni les rues. C’est mon quartier que je connais par cœur et que je découvre encore, c’est mon quartier où j’ai tellement vadrouillé. Il est de moins en moins quartier, de plus en plus morceau anonyme de la Ville. Les boîtes aux lettres sont les mêmes qu’ailleurs : normalisées, standardisées, fabriquàlachaînisées. Ici un bout de papier et un scotch ; cela ne durera pas, le syndic veille : rien ne doit dépasser. Plus le temps passe, moins ce quartier à d’âme. Avec le temps va, tout s’en va, (même moi). On trouve quand même encore des joueurs de carte en terrasse : « coinché » « surcoinché », ça bastonne dur à une table. Approchons, matons qui noise. Y’en a un hyper concentré, tout un coup son visage s’illumine, il a la banane ! Ah ce pli, t’aurait vu la gueule des adversaires ! Z’avaient qu’à pas jeter le 8 de trèfle et garder des points idiots, la défausse c’est pas la loterie ! Allez, j’continues ma balade...
Pas de terrains vagues, ces espaces de liberté enfantine mais des parcs - dommage, la nature n’est superbe que lorsqu’elle pousse en secret. Des grands parcs, des petits, des ouverts, des grillagés où des personnes âgées grillent sous ce superbe soleil de janvier. A travers ces larges grilles, je regarde les gamins jouer dans leur espace dédié. Casqués, encarapaçonnés, courant sur un sol estampillé UE norme 28751-XWS. Elevés en appartement, ils peuvent s’exprimer dans cet espace limité, sécurisé, aseptisé, … mort. Des clébards sont devenus barjes pour moins que ça. Où va-t-on ? Je n’sais pas mais on y va.
Ne boudons pas notre plaisir, le soleil est là, ce grand soleil d’hiver qui éclaire la montagne ; il est même chaud, c’est trop cool : j’ai pas froid et c’est pourtant l’hiver. Chaque année, je me régale lors de ces journées de janvier : lumière limpide, sommets enneigés, que la montagne est belle. Je te quitte pourtant ma montagne qui brille de mille feux. Adieu les mille... Je t’aimais bien ma montagne.

Mais alors d’abord pourquoi je me suis décidé à larguer les amarres pour aller n’importe où?
Déjà le soleil. C’est pas qu’Grenoble soit le pays où habite la pluie, mais y’a mieux comme météo. J’escompte bien que mon prochain hiver soit plus cool ; ça d’vrait l’faire, il me semble que l’hiver sera moins pénible au soleil du Sud. Du soleil, j’ai besoin de soleil et d’horizons moins gris. J’veux du soleil. J’veux du soleil à chercher le dernier carré d’ombre vivable, j’veux du soleil de plomb, j’veux du soleil ivre de rage qui écrase l’été, j’veux qu’ le temps s’arrête en plein midi, j’veux du soleil à vivre à poil sous les cocotiers. Oh oui, à oilpé toute l’année. J’veux du soleil à en crever. Non, je rêve, j’aurais pas ça ; c’est pas grave, j’me contente de ce que je peux avoir, on fait c’qu’on peut avec c’qu’on a.
Et puis, et puis tu m’oppresses ma ville. Tu t’incrustes partout, de ma boite aux lettres à mes narines. Tu pues, t’es moche, t’es bruyante, t’es Totale. On plie, on casse ou on se casse. Moi j’me casse, je fais non, non, non, oh non, je suis celui qui s’écarte, celui qui s’en va. Tu proclames la diversité mais t’es uniforme. Uniformité du paysage maculé par les publicités obscènes faites pour remuer les âmes en deux seins. J’en débande ! Uniformité des habits, du bleu policier mais non policé, citadins mais non urbains, pas militaires mais non civils au jaune DDE des écolos bo-bio vélocipédistes qui n’oublieront pas cette fin de semaine de véroler la montagne en prétendant la vénérer, faudrait mieux qu’ils ne vénèrent rien. Elle ne veut pas de toi la montagne. Et malgré les pans dynamités permettant de construire de nouvelles pistes ou de nouveaux chalets typiques, elle sera là après toi. Elle sera mieux après toi.
En attendant écologiste des grands soirs militant pour une société meilleure, en attendant de nous bâtir une cité idéale où on ne pourra plus péter, tu prends ta bagnole verte afin de profiter de l’air pur et du travail de Pomagaski. Pour ce faire, tu n’oublieras pas d’emprunter l’autoroute du Trièves contre laquelle tu manifestais il y a quelques années. Tu sais ces manifs où ils t’imposent « Tomber la chemise » sur une sono dégueulasse puis, avec toi, le Jaurès ils descendent. Rions pour ces vains tambours, troubadours des messages à l’aspartam...
Tu étouffes les autres mais ta conscience ne t’étouffe pas elle ; tu la libères facilement en ne laissant surtout pas traîner tes p’tits papiers, en les rangeant avec attention dans ta poubelle « je trie ». Tu ne trouves pas qu’il y’a quelque chose qui cloche là dedans ? T’es un champion. Champion de conneries, d’hypocrisies, de contradiction et d’obscurantisme. Le pire, c’est qu’t’es persuadé d’être un mec bien ! Les flics et les curés, oui, y’en a des biens, des écolos bo-bio, je n’sais pas. Quoi, j’exagère ? Pas de grâce, pas de pitié, je pense comme je veux ! Ils me gonflent, j’y peux rien, je n’ai jamais aimé les gens préfabriqués. Y’a pas, il faut que je m’en aille, je deviens agressif.

J’veux pas faire mon antisocial : j’aime les gens, j’aime la ville quand elle est vie, pas quand elle est vile. Je l’aime à 5 heure du mat’ quand elle s’éveille, je l’aime la nuit quand y’a d’la joie, quand les passants ne sont pas pressés, quand les pressés sont passés, quand les passants sont pas cent, quand les passants sont un, qu’ils te voient, te remarquent, te regardent, t’interpellent, te gueulent dessus parfois… « Salut à toi le vivant ! » J’aime la ville quand tu croises des paumés pas aimés qui ne font pourtant de tort à personne. Ceux qui possèdent un litron et un carton. Ah, les sans drink ! Ah les sans draps ! Ils t’offrent un sourire aux dents noirâtres, aux chicots dégueulasses, aux ratiches perdues. Qu’ils sont chouettes ces sourires! Autre chose que les sourires colgates des tronches enfarinées semblant te dire en continu suce-moi et tout ira très bien même si l’on déplore de touts petits riens, ces faux derches qui me souhaite bonne année en 4 par 3 sur des supports payés par l’écot liberticide, qui viennent encombrer ma boite aux lettres avec des opuscules qui n’ont pas de la propagande que le nom. Nein ! C’est de l’informazion.
Bref, la pollution nocturne des paumés n’atteindra jamais le niveau de la pollution diurne des bien-pensants, ces honnêtes salauds qui nous ont tués la java, la belote et qui veulent même muséifier l’argot. Les chants d’ivrognes font moins de bruit que ta bagnole, le parfum des poubelles renversées fait moins chier que tes échappements.
La nuit en ville c’est la vie et c’est la paix. Tandis que l’homo moutonnus se complait (et il plait ce con !) dans le cocollectivisme homogénéïsant, moi je vais seul par les rues, l’âme en peine. Je marche seul quand tout le monde dort tranquille, quand dans la rue y’a personne. Soudain dans la nuit et dans le silence, on voit quelqu’un qui s’avance : « hep monsieur, une cigarette ? » et on échange 3 mots en plus du tabac. Je repars et je chante. Je chante sur mon chemin. Je chante pour rien, je chante pour des prunes. La nuit sous la Lune sereine, moins clair, plus sombre ou obscure, pâle, vermeille, brune et même blonde, ça plane pour moi, j’suis le roi du macadam: je suis là et ailleurs, mes idées vagabondent (pourtant y’a pas la mer). De jour on me regarde bizarrement; et oui, je vis là où le gars qui parle tout seul avec une prothèse à l’oreille, c’est le gars qu’on croise et qu’on n’regarde pas mais où chanter est louche. Des gars qui chantent, y’en a pas un sur cent, c’est pas normal. Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Pose ta béquille de bagnole et viens marcher, humer, avoir mal aux pieds. Laisse tomber ta boucle d’oreille hitachi et viens me regarder,  « hé, toi le dénégéré, j’suis là ! Tu m’vois ? ». Non, tu ne me vois pas. Regardes ton regard (!) : il est éteint. Petite omelette dans ton cerveau, la Raison à la place du cœur, tu communiques à donf (nique à donf tsoin, tsoin) mais tu n’écoutes plus personne et plus personne ne t’écoutes. Fais gaffe gars, quand on passe à coté des autres, on passe à coté de soi-même…
Je m’égare comme d’habitude, je vous prie de bien vouloir m’en excuser. Et ma nostalgie ? Je vous la mèles en colis (ou en colique mais c’est plus dégueulasse) et je vous l’envoie ? Non, j’ai presque fini. J’y r’tourne.

Depuis quelques semaines j’ai aussi mes moments « c’est mon dernier ». C’est mon dernier concert ici, mon dernier coup à boire dans ce bistrot où la serveuse est jeune et si gentille, ma dernière soirée jeux là, ma dernière coinche dans ma chambre de bonne sans fenêtre sur la cour, ma dernière virée dans ce coin ; mon dernier match de foot dans le bistrot du kabyle et son fanion JSK qui me rappelle ma p’tite enfance, la dernière fois que je vois ces HLM sophistiqués construit par des artistes à bac+12, même l’art est académisé ! J’en veux pas d’vos merdes, ma maison j’me la construirais moi-même, na !

Voilà, c’est fini. Et maintenant ?
Maintenant, j’vais pleurer…
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Potrick
Collection Pleiade


Inscrit le: 12 Avr 2005
Messages: 803
Localisation: Saint Julien en Genevois

MessagePosté le: 01 Avr 2008, 22:15    Sujet du message: Répondre en citant

Un peu plus de vingt pour moi Very Happy
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galwenn
Bavard(e) moi ?


Inscrit le: 29 Nov 2007
Messages: 101

MessagePosté le: 02 Avr 2008, 12:29    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai lu le premier paragraphe et j'en ai trouvé qu'un.... Confused
Je crains que ma culture musicale ne soit limitée !
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Marmadoc
Bientot le Prix Goncourt


Inscrit le: 30 Aoû 2005
Messages: 462
Localisation: Limoges

MessagePosté le: 02 Avr 2008, 14:38    Sujet du message: Répondre en citant

Sur le premier paragraphe j'en ai 5 en première lecture. Mais c'est comme le bon fromage, ça mérite d'être affiné.

ll y a des jeux de mots assez inventifs faut dire... (Tiens je vais me prendre un thé en écoutant du disco moi !)

Laughing
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Mess



Inscrit le: 01 Mar 2007
Messages: 23
Localisation: Montreal

MessagePosté le: 02 Avr 2008, 15:05    Sujet du message: Répondre en citant

Terrible Laughing , moi ca m'eclate, j'en suis à 7 sur le 1er paragraphe et j'en redécouvre à chaque lecture
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MoiChain
Excité(e) du clavier


Inscrit le: 22 Mai 2007
Messages: 97

MessagePosté le: 03 Avr 2008, 10:12    Sujet du message: Répondre en citant

Bravo, SuperTomate ! J'ai pas le temps ni le courage de m'y attaquer en profondeur aujourd'hui, mais rien qu'en survolant par ci par là, j'vois du Renaud partout et j'adore çà !
Tu devrais t'offrir (et jouer à) Shabadabada. C'est pas cher, çà se transporte facilement et çà amuse bien la famille ...
@+
Mc
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Turalo



Inscrit le: 10 Sep 2007
Messages: 32

MessagePosté le: 04 Avr 2008, 11:43    Sujet du message: Répondre en citant

Merci, superTom !
Merci de me donner la vision du gouffre incommensurable de mon inculture musicale !
A peine une douzaine de "tilt" au premier survol de ta prose !
ZZZzzzzZZZZZ, faut croire que je roupille encore et encore...
Quelques constructions toutes faites reconnues en passant, néanmoins.
C'est sûr, je ne vais pas "truster" les premières places mais plutôt "traîner" à l'arrière.

Promis, j'y reviens quand mon neurone aura fait surface.

Very Happy Merci pour l'exercice Very Happy
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Turalo



Inscrit le: 10 Sep 2007
Messages: 32

MessagePosté le: 04 Avr 2008, 23:06    Sujet du message: Répondre en citant

Smile 21 ! Je suis à fond ! Smile
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MoiChain
Excité(e) du clavier


Inscrit le: 22 Mai 2007
Messages: 97

MessagePosté le: 05 Avr 2008, 20:57    Sujet du message: Répondre en citant

Pas mal Turalo, 21 références trouves à 00h06...
Et combien à 3h00 ?

Je me moque pas (je ne me permettrai pas). Je m'amuse bien à décortiquer cette SuperSalade, mais pour être honnête, j'ai pas le courage de faire de la comptabilité. Déjà que c'est la saison de la vraie ...
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supertomat
Bavard(e) moi ?


Inscrit le: 08 Mai 2005
Messages: 113
Localisation: sous les oliviers

MessagePosté le: 08 Avr 2008, 15:36    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour, bonjour, c'est l'heure de ma connexion hebdomadaire (mais je reviendrai en fin de semaine).

Ci-dessous, la liste des interprètes (par odre alphabétique) ainsi que le nombre de leur chansons dans le texte. Une même chanson peut avoir plein d'interprète, j'en signale un parmi d'autres. Une même chanson peut apparaitre plusieurs fois. N'oubliez pas les "vers cachés" (cf Marmadoc), y'en a des connues de tout le monde! Un exemple (peu connu) impossible à trouver si je le dis pas: y'a un morceau de "La complainte de Mandrin" quelque part...

Vous pouvez connaitre la chanson mais pas l'interprète (par exemple, tout le monde connait la chanson de Ray Ventura ou celle de Lucienne Delyle).


Chansons « du répertoire français » d’auteur et d’interprète que je ne connais pas (6)
Aznavour (2)
Barbara
Balavoine
Boris Vian
Brassens (6)
Brel (3)
Bruant
Claude François (2)
Didier super
Dutronc
Ferrat
France Gall
Françoise Hardy
Gainsbourg (2)
Goldman
Graeme Allwright
Hugues Aufray
Indochine
Jean-Louis Aubert
Jean-Pierre François
Joséphine Baker
Kent
La rue Kétanou
La Tordue, xxxx
Lavilliers (3)
Léo Ferré (2)
Les amis d’ta femme
Les béruriers noirs
Les croquants
Les fils de Teuhpu
Les ogres de barbacks,
Lio
Lucienne Boyer
Lucienne Delyle
Mano Negra
Marc Ogeret (3)
Maurice Chevalier (2)
Michel Bühler (2)
Michel Polnareff
Moustaki (2)
Ottawa
Plastic Bertrand
Ray Ventura et ses collégiens
Renaud (12)
Téléphone
Trénet (2)
Trust (2)
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Ichtos



Inscrit le: 23 Avr 2005
Messages: 21
Localisation: La queue en Brie

MessagePosté le: 16 Avr 2008, 23:01    Sujet du message: Répondre en citant

Les Beru c'est "Salut à toi"
_________________
L'experience est une bougie qui n'éclaire que celui qui la porte

http://pascalroche94.free.fr/
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